Ayyoub Bouaddi, 18 ans et déjà patron du milieu face au Brésil

Le jeune Marocain Ayyoub Bouaddi a éclipsé Vinícius Júnior et Casemiro lors du match nul contre le Brésil, s'imposant comme une révélation. Lukarne analyse l'ascension fulgurante de ce prodige.
Un match nul inattendu entre le Maroc et le Brésil a braqué les projecteurs sur un adolescent, Ayyoub Bouaddi, qui a carrément volé la vedette. Tandis que Vinícius Júnior était désigné homme du match, nombreux furent ceux à s'interroger sur ce choix discutable après une telle performance [The Guardian]. Le jeune Marocain a éclaboussé de sa classe un milieu de terrain pourtant garni d'illustres noms. Il imposa son rythme avec une maturité désarmante.
Contre une Seleção laborieuse, Bouaddi, 18 ans, a affiché 88 touches de balle, 11 duels gagnés et 30 passes réussies dans la moitié adverse, culminant à 93% de passes réussies. Ces chiffres écrasants se sont déroulés sous le nez d'un Casemiro presque deux fois plus âgé et dominé par l'audace de la jeunesse. Le sélectionneur Mohamed Ouahbi n'a d'ailleurs pas été surpris, ayant personnellement convaincu le joueur de repousser les avances françaises. prodige marocain, une décision que le temps valide avec éclat.
N'ayant pas peur de lancer les jeunes, Ouahbi a salué son joueur, dont le parcours international est la suite logique d'une déjà riche carrière en club. Dès 16 ans, Bouaddi foulait les pelouses de Ligue 1 avec le LOSC, devenant ensuite le plus jeune joueur en compétition européenne. Ses 17 ans furent marqués par une performance époustouflante contre le Real Madrid de Carlo Ancelotti, alors que Vinícius balayait l'idée d'un rajeunissement forcé de son équipe, clamant l'importance de l'expérience. L'opposition est frappante entre la confiance marocaine envers sa jeunesse et les réticences brésiliennes à injecter du sang neuf, l'effectif auriverde affichant d'ailleurs la moyenne d'âge la plus élevée depuis 2006. Le fossé se creuse entre l'audace d'une sélection et la frilosité d'une autre.
Son club, le LOSC, le valoriserait à 70 millions de livres sterling, suscitant l'intérêt des géants européens comme Arsenal, le PSG et le Bayern Munich. Le Maroc, avec un milieu à 20,6 ans de moyenne d'âge face au Brésil, s'affirme comme une pépinière de talents et une nation qui n'a pas froid aux yeux. La jeunesse mène le jeu.
Le contenu intégral reste la propriété de The Guardian. Cet aperçu est généré depuis leur flux RSS public.
Plus d'articles de The Guardian

Big Lalas Energy pour les médicaments contre la colite ulcéreuse : Fox est l'âme de cette Coupe du Monde aux États-Unis
La version américaine de la cérémonie d'ouverture du tournoi s'est utilement concentrée sur l'un de ses thèmes principaux : le consumérisme aspirationnel. La Coupe du Monde 2026 : un festival de football ; un moment pour se délecter des surprises, des buts spectaculaires, des stars nées et des réputations ruinées ; un test de l'addiction inébranlable de Didier Deschamps à Adrien Rabiot. Bu

United en pole pour Fernandes : entre urgence et inflation post-relégation
Manchester United mène la danse pour Mateus Fernandes, mais le prix du talent de West Ham, fraîchement relégué, pose question.

La France se dirige vers la Coupe du Monde, la politique intérieure en toile de fond après le coup de Mbappé contre l'extrême droite
Platini parmi les anciens joueurs pour accuser le capitaine de créer une distraction alors que Deschamps défend le droit du capitaine à s’exprimer « Si j’ai un souhait, c’est que vous demandiez à mes joueurs quels sont les adversaires, quel est le football », a déclaré Didier Deschamps aux journalistes après avoir annoncé la liste de l’équipe de France pour la Coupe du Monde. « Je comprends que vous puissiez